Jeudi 30 juillet 2009
Aujourd'hui, je ne vous montre rien, nananère!

Hier, j'ai passé une partie de la journée en cuisine.

Par contre, j'ai un peu avancé sur les maisons bleues: la n° 10 est sortie de terre. Il me reste à monter la niche du chien et à planter quelques arbres, pour faire joli. Je verrais ça plus tard.

Parce qu'aujourd'hui, c'est relâche. Je monte à la capitale, avec Junior et Filsaîné accompagnés que nous sommes par Joliefifille.

Du tourisme, donc. Mais je vous parie un morceau de tissu ou bien une aiguillée de fil que si je passe devant un "magasin comme je les aime", je rentre et je craque.

Je vous dis à bientôt.

Amiquiltement. 
Par Sylvie la Cagouille
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Mercredi 29 juillet 2009

Bonjour à tous, bonjour à toutes.

J'avais pris des grandes résolutions la semaine dernière, lorsque je vous avais présenté mon quilt avec de la TDJ( toile de Jouy).
Je me disais que ce serait bien de ne rien entamer de nouveau et de finir les chantiers en cours. Bonne idée, ne croyez-vous pas?

Alors, j'ai repris mon village bleu de chez Sulky.
J'avais le n° 9 à faire. Le voilà:



J'ai un peu galéré, car j'avais travaillé tard le soir. Et hier après-midi, en voulant faire la maline auprès des copines... je me suis rendu compte que... j'avais fait une grosse erreur dans les tissus.
Donc, en rentrant, j'ai décousu et recommencé, en faisant attention.

Bon, au programme de la journée, j'ai prévu:
- les dessus de chaises( coudre les accroches et fermer le total, à la main); bof, ça ne m'inspire pas beaucoup comme programme;
- finir la maison n° 10: là, je me sens pousser des ailes.

Je vous souhaite de passer une bonne journée.

Amiquiltement.



Par Sylvie la Cagouille
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Lundi 27 juillet 2009


Petite cagouille bien de saison, au regard de la météo qui je vois dehors.

J'ai terminé hier soir une broderie de Noël trouvée chez Casamia, un free.


J'ai travaillé sur une étamine à petits carreaux, avec du fil de soie Water lili dégradé rouge et vert, appelé Holiday.
Je pense la monter en bannière flottante, sur un tissu de circonstance, plutôt rouge que vert.
Le changement de saison est amorcé dans les boutiques de patchwork.
Regardez ce que j'ai trouvé chez PatchandCo, à Arpajon.
http://www.patchworkandco.fr/


Ce n'est vraiment pas raisonnable, je suis d'accord avec vous. Mais c'est comme la gourmandise.

Bien, je vais vous laisser: je retourne à ma MAC, j'ai un chantier en cours. J'habille mes chaises, de dessus "faits maison". Ce n'est pas passionnant du tout. Je vais tâcher d'avancer au moins jusqu'à en faire 3/6 aujourd'hui, et le reste demain.

Et plutôt que d'aller ramasser des escargots, je vais faire un bloc de mes maisons bleues, celles qui vous plaisent tant.

Amiquiltement.
Par Sylvie la Cagouille
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Vendredi 24 juillet 2009
Me revoilà!

Je viens de terminer mon quilt, celui des sacs à main de Yoko Saito, en confectionnant des pattes d'accrochage.
Il mesure 60/75 cm.
Je suis toute contente:



Quelques détails:




Je vous souhaite une bonne fin de semaine.

Amiquiltement.
Par Sylvie la Cagouille
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Vendredi 24 juillet 2009
Vous êtes là?

Alors suivez moi.



Nous prenons la route, en direction de l'est... au bout, c'est la Mer Noire.
Je viens juste de me poser cette question: pourquoi l'appelle-t-on ainsi?
Je chercherai plus tard, mai tirziu.

Nous sommes à Constanza, anciennement nommée Tomis, au temps où Ovide y avait été exilé. Sentiment bizarre, l'exil.
Je vous présente le CASINO.



De loin, il fait illusion. Dedans, c'est tout décrépi.
Alors ressortons.



Vous avez la Mer Noire devant les yeux, mais derrière Junior.
Tout droit, ce sont les côtes de la Géorgie, le Caucase, l'immensité russe...


Ici, l'église en bois d'un monastère au sud de Constanza, à Mangalia.
Une anecdote: Jules y était allé avec des collègues et voulait absolument me le faire découvrir. Problème:
- il ne retrouvait pas son chemin,
- il n'existe pas de panneau indicateur en Roumanie, enfin si peu.
Solution:
- La Cagouille voit un commerce et descend de voiture demandé son chemin,
- sous les commentaires désabusés de Jules, prétendant que les gens ne parlent sans doute pas français.
- Jules avait raison, comme souvent, mais La Cagouille lui a dit de remonter la route et de prendre la première à gauche et de regarder le long de la route, que le monastère se trouvait là... Yess... je suis la meilleure.
Conclusion: Jules était bluffé. Moi aussi, je ne pensais pas avoir aussi bien compris cette gentille marchande, qui effectivement ne parlait pas français.



Pour faire suite, à la visite du château de Bran et de son illustre occupant, Mesdames et Messieurs, j'ai l'honneur de vous présenter VLAD TEPES( lire Vlad Tchepeche).
TA DAM, le voici, le voilà.



Le personnage est entré dans la littérature en même temps que Zorro et Tarzan. Comme eux, c'est grâce au kilométrage cinématographique qu'il est devenu célèbre.
L'histoire est autre.
Vlad Tepes, dit l'Empaleur, était un voïvode* valaque**, héros de la résistance anti-turque. Il utilisait des méthodes cruelles et peu recommandables contres ses adversaires, ottomans ou non.
Sa réputation lui valut le surnom de DRACUL, qui veut dire dragon et diable en vieux roumain.
Ce prince finit maudit et décapité.
Il est vraisemblablement enterré à Snagov, sur une île accessible seulement en barque.

Dans cette église se trouve une pierre tombale portant le nom de Vlad Tepes.

Voilà c'est terminé pour aujourd'hui, dans la rubrique touristique.
* voïvode: dignitaire des pays slaves
** valaque: vient de Valachie, province roumaine.

Je reviendrai peut-être dans la journée avec la fin d'un petit quilt.

N'oubliez pas le guide.

Amiquiltement.


Par Sylvie la Cagouille
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Jeudi 23 juillet 2009


Bonjour.

Aujourd'hui, je vous emmène à Sigishoara.
Il s'agit là d'une jolie ville des Carpathes.
Enfin, jolie, une fois passée la ville basse, HLMisée et industrielle.

Nous étions arrivés par les faubourgs, le jour de la foire annuelle des cochons!
Pas d'APN sous la main. Quel spectacle! des gorets dans tous les groins ( oups, elle était facile, celle-là), non dans tous les coins!
Même dans les voitures! si, si, je vous assure! Un cochons dans le coffre de la Dacia break( version Dacia beurk)
Les Roumains qui ont la place pour le faire, élèvent souvent un porc pour leur consommation familiale, voire 2, l'autre étant pour la famille installée à la capitale.
Le cochon est abattu et cuisiné dans les jours qui précèdent Noël. Je m'égare...

Nous étions donc venu voir une vieille ville, comme nous aimons le faire.

Ci dessus, une jolie place avec le beffroi.
Regardez bien la maison blanche qui fait l'angle, sur la droite: vous y voyez des cerfs, peints et qui se rejoignent par les cornes. Il s'agit d'un restaurant, où j'ai mangé un gâteau à la crème de noix, un pur délice.
Voyez-vous la maison ocre, à l'arrière-plan? Non? pas bien?

Il s'agit de la maison natale de Vlad Tepes, dit l'Empaleur, né approximativement vers 1431( chez nous, c'était l'époque de Jeanne d'Arc)

Nous voici au pied de Turmul cu Ceas, la Tour de L'horloge, couverte de tuiles émaillées vertes et jaunes.

De là-haut, visuel sur les alentours:



Toujours dans le même quartier, nous avions découvert cet esclier couvert de bois: 



Il date de 1642( Louis XIV était un tout petit enfant...). Avec ses 176 marches, il mène à l'Eglise de la Colline( biserica din deal/ Bergkirsche), remarquable parce qu'on y trouve des pierres tombales portant les insignes des corporations.
Et derrière cette église, vous trouvez un cimetière, romantique à souhait. je sais, c'est paradoxal, mais il se dégage une atmosphère particulière. Les monuments funéraires sont de pierre et de fer forgé, les arbres souples et gracieux.


Junior a trouvé de quoi s'occuper!

La promenade vous a plu? N'oubliez pas le guide.

Amiquiltement.
Par Sylvie la Cagouille
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Mercredi 22 juillet 2009
Bonjour tout le monde.

Vous allez finir par croire que je suis une addict aux maisons, en dur, en patchwork et en broderie. Et vous avez raison!

Je voulais poursuivre aujourd'hui, en votre compagnie, notre séjour au Pays des Vampires.
Pfffff, même pas peur!

Nous avons passé quelques jours dans le village de Moiciu de Jos, dans une "pension de famille" selon l'expression roumaine, ce qui correspondont désormais en France à une location de vacances.

L'endroit est très plaisant. Nous avons fait de grandes marches, sans être dérangés par les automobiles.

Le village est vivant:



Quelques maisons en bois:



Beaucoup d'arbres, ici des noyers.
Les Roumains de la campagne passent la belle saison à préparer l'hiver: la nature est très généreuse en été... pour garantir des rigueurs de l'hiver.

Demain, je vous emmènerai à Sigishoara.

Pour l'heure, je vais me préparer et nous partons avec Junior découvrir l'expo Tarzan au musée du Quai Branly.

Amiquiltement.
Par Sylvie la Cagouille
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Mardi 21 juillet 2009


Bonjour, bonjour.

Je vous propose aujourd'hui de regarder quelques belles maisons bucarestoises.
Mais, attention: vous devrez regarder avec le coeur, plus qu'avec les yeux!
En effet, le passé fait que certaines bâtisses ont été rénovées, d'autres non.

D'abord, celle où nous avons résidé durant 3 années:


Il s'agit de la maison du centre de la photo, en jaune.
Elle a été conçue au départ pour 3 appartements, le 4° sous les toits a été fait avec les chambres de bonnes.
Nous habitions le 1° étage. La hauteur sous plafond étant de 3 m, la température estivale  était de 27°. La climatisation n'était pas indispensable, donc.

Ici, voilà ce que je voyais des fenêtres des pièces de réception: et oui, c'est comme ça qu'on dit, là-bas.
Cette maison est également conçue sur plusieurs étages, un appartement par étage.
Ici, une entrée en façade, une autre sur le côté, non visible.
Voyez les arbres: ce sont des tilleuls, immenses, qui n'ont jamais été taillés. Leurs racines ont complètement déformé les trottoirs, devenus impraticables.
Le 1° été, j'étais sous le charme des senteurs! et quelle fraîcheur agréable!
L'été suivant, il y a eu un souci d'évacuations des eaux usées: no comment!

De la cuisine, je voyais celle-là:
La Villa Héléna, construite dans le style Art-Déco.

Juste à côté, la maison voisine, pur style Brancovan, typiquement roumain, c'est-à-dire mélange des influences vénitiennes et turques.


Et une dernière:

Celle-ci a été rénovée. Elle est pimpante, n'est-ce pas?

Et toujours cet environnement de grands tilleuls.

Ce quartier, résidentiel, s'appelle le "Quartier Bonaparte". Il a été construit entre les 2 guerres et à l'époque, il était le Neuilly de Bucarest.
Aujourd'hui, il abrite de nombreuses ambassades et des résidences d'ambassades. Ce qui en fait un endroit propre et pratiquement salubre.

Toutes ces maisons sont construites en briques. Le ciment vient en couche de lissage. Les moulures sont également en ciment: les maçons travaillent avec des moules et des gabarits.
Finitions en peinture.
Il n'y a pas de contrevents: des doubles-fenêtres, avec un espace de 10 cm entre elles. A la mauvaise saison, j'y plaçais des bas-de-portes, pour faire obstacle aux courants d'air.

Voilà, c'était le reportage du jour.
Loin des clichés de la presse à sensation qui nous monte ce pays sous un angle plus misérabiliste.
Si d'aventure, vous passez par Bucarest, vous pouvez faire étape à l'Hotel Ibis( et oui...).
Personnellemnt, je vous conseillerai de regarder dans le Guide du Routard pour y trouver le numéro de téléphone de Miron et Doina: ce sont 2 enseignants, retraîtés, qui font chambre d'hôtes. Ils sont, à ma connaissance, les seuls à pratiquer ce genre d'activité.
Doina fait de la cuisine roumaine, la vraie, celle des familles, végétarienne en période de Carême.
Miron vient vous chercher à l'aéroport.
Ils sont parfaitement francophones et d'une vraie gentillesse, sincère et spontannée.

Je reviens demain, avec cette fois l'avancée d'un patchwork.

Amiquiltement.
Par Sylvie la Cagouille
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Lundi 20 juillet 2009


Bonjour à tous et à toutes.

Vous connaissez presque tous le célèbre film Dracula de Francis Ford-Coppola.
Il y a des images magnifiques des montagnes, du château et du héros.

Alors aujourd'hui, je vous propose de m'accompagner en Transylvanie, dans les Carpathes, à la découverte du château de Bran.

Nous avions pris le chemin des écoliers, au départ de Bucarest, pour nous installer dans une "pension de famille", traduction littérale roumain-français, à Moieciu de Jos( Moillétchou dé josse).
Il y avait peu de routes asphaltées en 2003. Mais la route 73 l'était.

A partir de notre lieu de vacances, au détour d'un virage, nous voilà face au château:


Début de la visite: fouille des sacs, une vraie! pas une simple ouverture comme nous le connaissons en France, dans nos musées nationaux. Non, non, il a fallu tout vider sur la table.
Alors La Cagouille en a profité pour laisser quelques souvenirs très féminins aux gardiennes du lieu. Un autre monde, un autre temps, vous dis-je.


A partir de la salle de l'accueil, une petite porte et un escalier. C'est très étroit, n'est-ce pas?



Nous arrivons dans les étages supérieurs. Si vous faîtes bien attention, vous voyez la route par laquelle nous étions arrivés.
L'endroit est stratégique en effet: toute la vallée est dominée par cette place forte, montée sur un éperon rocheux que l'on imagine facile à défendre.


Visite traditionnelle des différentes pièces, meublées. Ici, un magnifique tapis en peau d'ours: de près, c'était plutôt moche, tellement la chose était vieille et miteuse.
Mais elle fait de l'effet, si on imagine la bête vivante et debout( vous savez comme dans le film L'Ours de J.J. Anno).


Un petit tour dans les coursives.
Beaucoup de bois. La porte est basse, sans doute pour compenser les rigueurs hivernales.


La cour intérieure: vue du haut, puis du bas. Observez bien et vous verrez la ferronnerie qui orne le puits.



Visite familiale par excellence. Tous les enfants cherchent Dracula. D'ailleurs Junior s'était protégé avec un accessoire ad hoc, visible sur chaque cliché. Dans sa main, il tient... une tête d'ail. Et pas moyen de la lui faire lâcher durant toute le durée du séjour dans la région.

Force est d'admettre que ces images n'ont rien à voir avec celles véhiculées par le cinéma américain. Nous sommes plus dans des paysages du Jura ou du Massif Central que dans les Grandes Jorasses.

Je reviens demain avec des photos d'une autre visite, typique elle aussi.

Amiquiltement.

Par Sylvie la Cagouille
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Vendredi 17 juillet 2009


Ça m'a pris comme une envie pressante!

J'ai trouvé un gabarit de coeur dans un tiroir à mervouilles.
Ensuite, j'ai sorti mon tissu adoré, le lin Ikéa. J'ai dessiné mon gabarit à n'en plus finir, sur ma toile, pliée en deux.
J'ai coupé.
Puis, je suis allée dans la boîte à malices et j'ai sorti mon bazar: des rubans, des croquets, des gros-grains, de la cordelière.
Mes doigts et mon imagination ont posé, selon leur grée, ces petites choses.
Ensuite, j'ai cousu, un coeur décoré avec un coeur simple, en laissant une petite ouverture, par laquelle j'ai retourné et rempli de bourre de coussin.
Quelques points invisibles.

Et voilà une corbeille toute pleine:


C'est vraiment très simple à réaliser: vous n'avez pas besoin de tutos.

Ensuite, c'est le plaisir d'offrir.

Amiquiltement.

Par Sylvie la Cagouille
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